Tiamat. Cadavre exquis.


 
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 Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place

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Nollaine Mazes
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MessageSujet: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Sam 23 Aoû - 14:43

[...]

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Nollaine Mazes
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Mar 26 Aoû - 17:52

=> Rues (of Lunalesca) - Murmures...

- Ouais...

Bien... Très bien... On y allait alors. Il laissa Aarian se redresser le premier, restant nonchalamment assis sur le sol, tout en faisant craquer ses jambes. Le gang, c'était fini pour cette nuit-là. Ca avait été une bonne soirée. Et elle finirait de la même manière, en étincelles, en abandon, en étourdissement. Il se releva assez lentement, le temps de reprendre appui sur le béton pour éviter la chute, son sang tambourinant dans ses tempes nues. Ah... Léger mouvement de tête pour ramener sa masse de cheveux cyan derrière lui, dans un amas de couleurs vives, résultat du bleu déposé sur le rouge grenat du haut. Personne n'avait fait de remarque sur leur départ, et personne ne l'aurait fait. C'était déjà comme s'ils étaient loin. Il ne toucha pas à l'autre Skull pendant toute la durée du trajet, ne faisant que profiter de sa présence en le côtoyant dans les ombres. Son appart' (l'appart de ses parents et de Flad...) n'était pas bien loin du lieu où ils s'étaient trouvés, il reconnaissait les rues le menant au Quartier, et accessoirement au repère, au royaume des To-Ta-To. Personne ne sortait jamais, personne n'était assez ignorant ou inconscient pour ne pas savoir. C'était un lieu pourri. Des fenêtres un peu branlantes, les peintures encore plus écaillées qu'à la normale, les lueurs des pièces visibles par les volets troués...

Et bientôt ils s'arrêtèrent devant sa porte. Une lourde cloison en ferraille, qui grinçait légèrement quand on l'ouvrait. Une fois entré, un néon crépitant éclairait la cage d'escalier métallique, aussi bien que les portes des appartements closes, laissant parfois échapper de la musique. Il n'avait pour sa part pas bougé de place depuis sa naissance : son chez-lui se trouvait au cinquième, un peu vide, un peu laissé à l'abandon. Leurs pas résonnaient étrangement dans l'escalier, Noll marchant à présent devant d'un pas assuré, tout en farfouillant dans sa poche arrière pour retrouver ses clés. C'était pas bien dur, il y avait celle de la voiture, de la boîte aux lettres et de la porte, en gros. Moment d'attente devant la porte, où il faisait chanter et ployer la serrure, et il repoussa le battant en même temps que quelques bouteilles qui avaient roulé sur le paillasson. Inutile de dire qu'il rangeait rarement. Et que ça n'avait jamais fait fuir une conquête, sinon il y aurait peut-être fait quelque chose...

Ils étaient restés sur le seuil, Nollaine tâtonnant sur le mur pour allumer la lampe qui illumina alors le salon. A présent, son invité pouvait voir un sol jonché de verre, de sacs de Djin tout préparé, un entassement de vaisselle pas faite dans l'évier plus loin, et puis le coin où le Skull aux cheveux bleus semblait passer le plus de temps : un canapé faisant l'angle d'un coin télé, avec une table basse sur lesquels trônaient verres comme rails. Il y avait une fenêtre assez grande qui donnait sur Lunalesca et apportait la lumière du jour, mais une seule. En bon Mazes, en bon Skull, il préférait largement se terrer dans son lit avant de partir au boulot aux heures de soleil. Il se retourna assez lentement vers le visage blanc, encadré de ses mèches brunes, de ses lentilles étranges. Aarian était efflanqué, nonchalant, les mains dans sa poche ventrale, et passablement mignon avec son air bourré. Lui-même ne savait pas trop pourquoi il riait.

- Voilà, c'est chez moi.

Doucement il se pencha sur les lèvres offertes, attrapant le menton puis les joues entre ses paumes, rapprochant leurs visages. Il était courbé sur sa bouche, plié sur son corps et bientôt il l'embrassait, mélangeant les goûts d'Atome et de bière, la douceur du Dinaltar à la frémissante Trépine. Et passé ce premier mariage, il prenait de l'assurance et ébourriffait les cheveux sombres parmi ses doigts, pressait plus fort ses lèvres arrondies contre les autres, les effleurant de sa langue et parfois de ses dents. Comme une bonne introduction à ce qui se déroulerait une fois la porte fermée sur le reste du monde.

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Aarian Cynara
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Mer 27 Aoû - 18:42

Il ne faisait pas de commentaire, même si ses iris artificielles passaient sur tout le décors qu'il pouvait qualifié d'un peu délabré comparé à chez lui. C'était tout juste s'il s'en rendait compte. C'était limite plus classe de vivre dans un endroit qui partait un peu en miette, ça mettait de la vie dans l'habitat, renvoyait à la face de leur peuple leur condition d'immortalité ; même les bâtiments avaient du mal à leur survivre.
En ce moment il vivait de douce sensation, des étoiles courraient sur sa peau, apportée et déposée par le vent, même poussées par lui. Ou bien étaient-ce le picotement ressenti de la lumière des étoiles ? Il ne savait pas, il s'en foutait, et de temps en temps basculait la tête en arrière pour mieux les sentir glisser sur son visage. C'est vrai il était défoncé, ça lui arrivait souvent, mais cette fois c'était différent. Etait-ce à cause de l'Atome, alcool qu'il ne goûtait pas de façon régulière, ou bien des effluves du joint mauve qui lui avaient brouillé les synapses ? Pas de réponse non plus. C'était loin d'être grave. Il suivait un membre de sa race particulièrement attirant, et sans doute que dans cet état il vivrait une expérience "charnelle" -dirons nous pour ne perturber personne- des plus intéressantes.

La porte s'ouvrit sur une pièce en bordel. Là il avait un avis : c'était tout sauf dérangeant. Chaque petite chose qui encombrait l'espace était témoin d'un moment de vie, révélateur de quelques arcanes d'une personnalité. Avec un bon joint et aucune préoccupation, ç'aurait sans doute été très intéressant de s'affaler dans le canapé et d'en déduire l'humeur qu'avait eu Noll ces vingt-quatre dernière heures au vu des positions des bouteilles et canettes.

- C'est douillet.


Il fallait qu'il ai torché pas mal d'alcool pour sortir un mot aussi soutenu -il n'aimait pas, ça faisait "femelle".
Les autres lèvres contre les siennes -il trouvait qu'il embrassait bien- et comme attendu de son état, plein de petits picotements le long des lèvres et dans le ventre. La sensation d'être vivant. Boire, baiser, fumer. Cette nuit aura été parfaite. Il aurait bien levé les bras pour entourer l'autre cou -geste plus inspiré par les substances que son caractère originel, mais il ne fit que lever la main pour la poser contre l'autre joue, la repousser quand il avait décidé que les embrassades avaient assez duré. Ses yeux glissèrent sur la porte derrière lui qu'il poussa jusqu'à en entendre le déclic.
Et là c'était bon.


Flap.
Deux corps sur un lit. La chambre elle même était assez sombre. C'était délicieux.
Il savait que la lumière lui aurait fait mal.
Par contre c'était lui qui avait fait tomber l'autre Skull sur le matelas, et s'asseoir de façon autoritaire sur son bassin en revenant à ses lèvres. Il se refusait pour l'instant de le frotter contre l'autre -ça faisait chaudasse, encore une fois- mais l'appuyait de façon assez satisfaisante pour le moment. Il quitta rapidement les autres lèvres, l'autre langue, pour aller goûter une peau plus salée et plus intéressante. Sa main passait sous le débardeur, évaluant l'état des petites boules de chair du bout des doigts, tandis qu'il prenait un peu de temps pour se reculer et regarder Noll, de quoi graver son image dans ses rétines.
Sa ressemblance superficielle avec leur papesse ne pouvait pas tromper un taré qui s'endormait chaque soir au milieu de posters en plan plus ou moins rapprochés de son visage. Les différences lui sautaient à la figure et il n'avait pas l'impression de "coucher avec Ned". Pas du tout. Mais il devait avouer qu'il avait un faible pour la coupe, pour les cheveux bleu ciel, pour les grandes mains qui passaient leurs nuits à démolir des gens. Seraient-elles exquises ou maladroites ?
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Nollaine Mazes
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Jeu 28 Aoû - 16:44

Nollaine s'était laissé "dominer" sans résistance. En premier lieu à cause des substances ingérées tout le long de la nuit. On pouvait être gangsta, on pouvait être Skull, ça n'empêchait pas qu'à un moment ou à un autre, le Dinaltar combiné à l'Atome donnait un cocktail d'enfer. Il nageait en plein délire, ne mesurait plus l'ampleur de ses gestes quand il suivit Aarian dans sa propre chambre, et si ses lèvres avaient pu porter le goût et l'odeur nauséabonde de l'alcool, elles étaient plutôt pâteuses, adoucies, anesthésiées par la fumée mauve qui les avait traversées de part et d'autre. Ses sensations se trouvaient exacerbées, et en parallèle il ne pouvait rien, vraiment rien à ses gestes, ses réactions, regardant tout de ses yeux mornes comme un lointain spectateur. De quoi lui faire penser qu'il se trouvait dans un rêve, et non dans la dure réalité qui le réveillait à l'heure où il devait aller faire le guignol près d'un tapis roulant. La deuxième raison se trouvait être la suivante : le Jeu. Le Skull qui se pressait contre lui voulait prouver sa supériorité sur l'action, et il le laissait faire tout en sachant que le retournement de situation serait pour lui, que jamais un amant d'une nuit n'aurait son mot à dire. Et puis, il préférait ceux qui se débattaient un peu pour sauver leur "fierté" avant de se faire prendre avec grand plaisir plutôt que les yeux larmoyants d'un soumis passif qui cherchait quelqu'un prêt à satisfaire sa libido sans retour - dans ces cas-là, la branlette, ça existait.

Il tomba en arrière sur son matelas, regardant du coin de l'oeil les pompes jetées à l'aveuglette dans la chambre : l'une de ses baskets rose bonbon lui faisait des signes, abandonnée sur la moquette qu'elle était. Ca y est, il commençait à avoir des hallucinations... "Nooooooll !!! Remets-moooooi..." "...Ta gueule." "Nooooooll ! Je veux toucher tes chausseeeeettes !" ".....Mh...." ...Oui, non, ça n'allait plus du tout. Il cligna fortement des yeux en analysant le reste de la situation, soit que ses cheveux avaient valsé tout autour de lui sur le matelas, qu'il avait passé naturellement un bras sur son front comme pour se défendre contre quelque chose, et que les traits fins et androgynes d'Aarian le surplombaient. Bientôt il attirait la silhouette rêvée contre lui, reposait sa tête sur le lit et le laissait prendre les commandes avec toute la douceur des gens heureux de n'avoir rien à faire, attentistes. Il suçait la langue venue se perdre contre la sienne, écrasait ses lèvres boudeuses contre les autres, les yeux clos pour savourer les sensations, rien que les sensations. Chaque nouveau petit baiser résonnait dans sa tête, à l'image d'une cathédrale. Celle de Lunalesca ? Allons bon, on n'allait pas faire de religion dans un moment hautement philosophique.

Ses yeux noirs, indifférents, étaient posés sur le visage d'Aarian depuis qu'il l'avait lâché. Ils semblaient porteurs d'un message, quelque chose de très calme, de tranquille. Tu sais on va coucher ensemble et je n'attends que ça, parce que tu me plais. Ensuite, on restera un doux rêve l'un pour l'autre. Et ça ne me pose aucun souci. Il frissonnait sans vouloir se l'avouer sous les hanches plates venues se coller à son entre-jambe, les doigts joueurs qui effleuraient ses tétons, mais ça n'avait rien d'honteux qu'il grossisse contre les fesses d'Aarian, alors il restait totalement impassible. Et puis se redressa... Les petits jeux de regard, ça n'avait que trop duré. Il baissa ses paupières en descendant ses grandes mains le long du dos du Skull, sur ce tissu qui le cachait honteusement, les cheveux bruns qui sentaient l'alcool, la sueur, et puis une fragrance en plus, celle du jeune homme qu'il tenait farouchement contre son torse. Ils se fixèrent, s'affrontant presque du regard. Noll fut le premier à réagir, tirant sèchement sur le haut épais du plus jeune, l'obligeant presque à lever les bras pour lui faciliter le passage. Là, il était encore plus attirant.

Une peau blanche, immaculée, sans cicatrices, un corps épuré et des bras graciles qui l'entouraient. Il fourra son visage dans le cou pour y disposer des baisers espacés, chatouillis des cils, chaleur de ses lèvres. Et c'était la seule chose à laquelle il faisait attention, sans nul doute l'unique fait qu'Aarian réussissait à imprimer dans le flot de sensations physiques étranges.

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Aarian Cynara
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Jeu 28 Aoû - 22:03

Aarian avait un air un peu ébêté quand il devait fixer l'autre Skull trop longtemps, et battait des cils plus souvent que nécessaire pour tenter de dissiper quelques instant les différents points sombres qui brillaient devant. Ses pieds s'étaient libérés de ses chaussures quelques part dans le salon et s'étaient perdus dans le bordel ambiant, mais contre l'os de sa hanche il y avait toujours sa ceinture, lourde et rassurante, qui battait faiblement aux mouvement qu'il faisait. Ses oreilles étaient remplies des bruissement de ses anneaux, beaucoup plus fort que les respirations un peu plus appuyées qui pouvaient passer leurs lèvres.
Ses yeux restaient impassibles face au regard noir. Il n'était pas télépathe, mais il n'avait pas besoin de dons sensoriels pour savoir que ces iris n'étaient pas différents, pas traversé de lueur folle ou d'espoir de passion éternelle. Lui pensait plutôt à ses lentilles, qu'il gardait en général quand il faisait l'amour avec un coup d'un soir -très intérieurement, il avait peur de se faire repousser un jour après les avoir enlever, parce qu'il devenait d'un coup moins exotique ou qu'on lui trouvait un regard trop étrange. Il se demandait ce que ça pourrait faire d'avoir sous soi un corps offert, luisant et haletant, puis de le voir entre-ouvrir ses paupières pour y voir des extrémités de croix, et c'est tout.
Ca le troublerait, lui.

Ses main descendirent sur sa taille, sur ses hanches, agripper le revers de son polo. Oh.
Il descendit ses yeux dans les autres, encore une fois, petit moment de lucidité au milieu de son alcool et sa drogue. Un regard de défi, qui était là surtout pour le faire se décider plus vite. Son haut le quitta brutalement, emportant avec lui son débardeur assez fin. Lui saisit l'occasion pour se cambrer sous le mouvement, et surtout appuyer son bassin contre le début d'excitation sous lui. C'était presque honteux pour un Skull de préférer les caresses sensuelles des moments des caresses encore à moitié habillés ou moins à l'acte lui même. C'est pour ça qu'il fermait sa gueule et se contentait de mouvement rares mais intenses où il profitait des gestes hasardeux de ses partenaires.
Il rebaissa les bras quand feu son haut fut expédié un peu plus loin. Sa main droite ne rallia pas tout de suite son flanc, descendant plutôt en baladant le bout de ses doigt sur son propre torse. Pour voir s'il était toujours là bien sûr. Oula il faisait une rechute. Quoiqu'il n'avait pas besoin de drogue pour sentir chaque centimètre de sa peau fourmiller et lui dire qu'elle serait tellement plus heureuse à se frotter contre l'autre.

Elle fut exaucée. A peine un frottement contre l'autre tissu l'échauffait déjà. Il lança ses bras autour de l'autre cou, de façon voulue plus calme que ce qu'il ressentait. Ses petites étincelles qui parcourraient son torse, petites impulsions nerveuses qui courraient jusqu'au bout de ses petites boules de chair tendue, ne demandant qu'à ce qu'on s'occupe d'elles.
Les lèvres brulantes dans son cou laissaient une trace incandescente, une trace de salive semblable à une flaque émettant une lueur bleu fluo, comme un néon liquéfié. Et les traces comme ça se multipliait sur sa peau, s'allumaient pour s'éteindre ensuite, comme des feux timides, des étoiles. Ses lèvres étaient entre-ouverte en direction du plafond, muettes. Il avait oublié qu'il pouvait gémir sous les caresses.
Il finit par avoir un mouvement léger mais sans appel de l'épaule, pour reculer un peu l'autre, et rapidement lui faire subir le même sort que lui : à savoir que ses mains, rendues un peu maladroites par le manque de visibilité que conférait leur position et l'alcool avait agrippé le tissu pour le tirer, l'enlever et le laisser tomber sur le drap, et sans doute qu'on roulerait dessus plus tard.
Il était comme devenu agréablement fou à la vue de l'autre peau, y collant son propre torse dans un geste lent qui tenait du culte, s'y frottant à peine, symétrie qui se répercutait par leurs bassin qui se touchaient. Le temps qu'un charge électrique passe entre eux, puis il se reculait, et baissait déjà son visage au niveau de l'autre torse, y frottant sa joue pour arriver à la hauteur d'une petit boule rose qu'il avala entre ses lèvres. La suite est déjà dans toutes les têtes. Disons simplement qu'il aimait un peu plus que les autres lécher et sucer ces parties fragiles sur le torse d'un homme, avant de descendre un peu plus sur le ventre.
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Nollaine Mazes
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Ven 29 Aoû - 15:33

Entre ses lèvres, un bout de peau brûlant et humide, rougissant à vue d'oeil. Pour les raisons déjà signifiées auparavant, il s'écarta au coup d'épaule que lui donna Aarian. Et le darda même d'un regard étrange, presque interrogatif, voyant le rejet du Skull comme une forme de révolte, une lueur de défi. Un mélange de dégoût et d'attirance, deux peaux voulant se rencontrer tout en sachant que leurs chairs se consumeraient au premier contact. Il aimait jouer sur ces quelques mots. Et puis, c'était l'impression que lui donnait son partenaire, là, derrière son esprit embrumé. Ils allaient se battre, d'une manière plus exquise, plus douce encore que ces corps fragiles qui volaient en éclat par la seule force de sa volonté, de celle du gang lors de sa nuit. Il ferma les yeux en sentant le tissu cramoisi de son débardeur ample lui passer sur le visage... Contre lui reposait la silhouette veloutée d'Aarian. Non... Aarian. Le moment de silence, d'immobilité, fut long, terriblement long. Et on se jaugeait, même sans se regarder, en sentant dans l'air une aura bien différente de celle des plus puissants Erÿns. C'était une sorte d'instinct, non, plus, de l'empathie. Cette façon de comprendre l'autre, de se mettre à sa place sans mots. Ces liens s'étaient tissé entre chaque membre de la race Skull, bien plus puissants que ceux du sang-même. Dans ses bras, il serrait plus que son frère.

Et il lui parlait sans ouvrir la bouche, distillant ses pensées à la manière de l'Atome transparent qui s'était mêlé à son sang, son sang carmin, son sang brillant, son sang écarlate, si tâchant... Tu voudrais bien être dominant. Tu aimerais le faire croire en te collant à mon torse de cette façon, mais moi je sens du respect derrière. Tu as peur ? Sans doute car tu sais déjà que tu es chez moi, sur mon lit, que je suis le maître. Que d'impudence que de vouloir me narguer, alors ! Presque de l'impolitesse. Et si je pose mes lèvres ici, que feras-tu encore ? Ne me fuis pas.

Un long frisson lui parcourut l'échine en sentant leurs corps s'emboîter avec assurance, faits l'un pour l'autre, comme n'importe quels "frères" se devraient de l'être. Leurs bassins s'étaient collés avec empressement, contre son ventre il sentait les rondeurs dures des os des hanches d'Aarian, et il pouvait passer ses larges mains dans son dos sans mal, presser les omoplates à pleines paumes. Sans doute l'aurait-il embrassé s'il ne s'était pas lâchement désisté en se baissant. Mais il était trop à l'ouest pour protester, se contentant de rejeter la tête en arrière avec une docilité révoltante, la plainte censée s'échapper de ses lèvres restant coincée au plus profond de sa gorge. Et le plus jeune savait y faire. Il frémit avec délectation de sentir son souffle contre sa poitrine fragile, sa respiration lourde et puissante, légèrement échauffée mais pas assez. La cambrure de ses reins s'accentua pour accueillir comme il se devait la bouche d'Aarian sur les tétons, un geste qui envoyait à la vitesse de l'éclair des ondes de chaleur dans son bas-ventre, là où son boxer, puis son pantalon devenaient trop étroits. C'étaient de très petites attentions, l'autre Skull ne le prenait même pas en bouche, se contentant de passer un bout de langue frustrant sur les boules dures ou d'en suçoter l'extrémité. Pourtant, ce n'était pas timide. Il serra les dents et allait tendre la main pour écraser ce visage chéri contre sa peau et le coeur battant en-dessous, mais considérablement ralenti, il se laissa à nouveau dépasser par des cils qui chatouillaient son ventre.

Ses doigts s'étaient finalement décidés à se perdre dans les mèches basses du cou, ces petites volutes de cheveux bruns odorants qui se collaient à la nuque, et donnaient une certaine essence à chaque gorge qu'il embrassait, mordait en même temps. Il ne faisait pas attention au tracé de salive luisant de sa poitrine jusqu'à son nombril, les muscles crispés sur la langue qui s'amusait à l'intérieur, parfois persuadé dans son délire de drogué qu'Aarian pourrait atteindre ses intestins et son estomac en entrant par là. L'idée était plaisante. Depuis peu une nappe de sueur glacée s'était étendue sur son corps, trace du trip qui le prenait. Ses dents mordillaient sa propre lèvre inférieure boudeuse, s'y enfonçant comme dans une crème, alors que son visage semblait être destiné au plafond. Mais il ne voulait pas qu'Aarian descende. Ca n'avait aucune importance de sentir ses lèvres joueuses se perdre entre ses cuisses, sa langue rose humidifier son jean. Aucune... importance...

Un élan douloureux dans le bassin, ses mains avaient agrippé sans douceur le visage penché sur son corps. Plus précisément les joues, et les os de la mâchoire qu'il semblait pouvoir attraper, y enfoncer ses doigts jusqu'à toucher les oreilles. Mais il ne lui ferait pas mal. Non, non. Sa langue se mêla à sa jumelle à nouveau, liant par ce geste leurs muqueuses, leurs souffles, leurs salives. C'était plaisant de savoir ce qu'on pouvait partager par un simple baiser humide, un peu parfumé. Ses mains moites avaient retrouvé le dessin de la colonne vertébrale et l'avaient suivi aveuglément, plongeant parfois dans la peau tendre, jusqu'à rencontrer l'obstacle du pantalon adverse. Elles effleurèrent les hanches avec lenteur, caressantes, presque sensuelles, pour rallier le ventre et les boutons qu'il défaisait d'un air un peu fébrile, malgré son état. Sans s'en rendre compte il appuyait son front contre celui d'Aarian, les yeux baissés sur ses gestes tremblants, et parfois l'embrassait, suçotait les mèches qui y étaient collées, épousait la forme de son visage pour venir presser sa bouche contre la sienne de nouveau. Plus bas, ses doigts se frayaient un passage étroit dans le sous-vêtement, touchant sans ménagement le membre convoité, l'emprisonnant bientôt.

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Aarian Cynara
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Sam 30 Aoû - 12:43

Il avait fermé les yeux, réflexe normal sous la douleur. Il sentait avec un peu trop d'acuité les doigt s'enfoncer dans la chair de son visage, douloureusement glissé dans le creux d'une articulation. D'autant plus que ce n'était pas du tout justifié, il n'avait fait ni mal ni rien de pire. Qui avait déjà rechigné à sentir ses lèvres sur son sexe ?
Son appendice doux et rose retrouva un autre enrobé de salive. Son sang pulsait encore aux endroits qui avaient souffert sous l'autre poigne, tandis que le baiser chaud compensait petit à petit sa douleur. Alors comme ça il ne voulait pas de lui à cet endroit ? Ca ne faisait que lui donner envie de refermer ses lèvres sur son membre, le sentir se dresser et durcir contre sa langue. Sourire contre les autres lèvres. Pour ça il aurait... sans doute... l'occasion.
Il frissonnait doucement en sentant les autres paumes entourer ses hanches, les refermer sur cette cage d'os. Puis défaire son pantalon, de façon peu calme il fallait dire. Mais il le laissait faire, attrapait ses lèvres quand il avait l'occasion, passant une main dans les cheveux bleu, se laissant un peu de répis pour avoir quelques pensées appréciatrices envers Noll. C'était décidé il avait un faible pour lui, pour tout ce qu'il pouvait être en dehors du membre des To-Ta-To qui fracassait des crânes à coup de batte.

Il eut un hocquet de surprise en sentant des doigts faire intrusion . Oh rien de très lascif, juste vraiment de la surprise, et un mouvement brusque et non réprimé de son bassin pour l'appuyer plus contre la main. Plus. Etaient-ce vraiment ses instincts de
Femelle qui lui enjoignaient de se frotter sans plus attendre contre les autres doigts pour quémander leurs faveurs et gémissant pitoyablement, ou bien l'alcool, ou la drogue ? Doigt qui s'enroulent autour de lui, des doigts et un paume. Une sorte de grognement s'échappa de ses dents serrées. Il sentait son sang pulser dans ses tempes, dans ses veines, et arriver toujours plus chaud au creux de ses reins, puis remonter dans tout son corps, véhiculant cette chaleur. Il frissonait, mais son bassin demeurait heureusement immobile. Ce n'était pas l'envie qu'il manquait, non d'envie il en était plein à ras-bord. L'envie de sentir ces mains autour de son membre, encore plus, de les sentir autour de tout son corps aussi, de se faire caresser par elles, et l'envie d'embrasser l'autre, de le goûter, d'avoir la bouche emplie de sa saveur et en contre-partie laisser son goût sur sa peau. Et aussi une autre, d'envie, plus dérangeante mais grandissante. Celle de se faire... prendre ?
Ca ne lui était jamais arrivé, toutes les autres fois il s'était donné de tout corps dans ce combat sensuel pour être le dominant, et quand il le perdait il écartait les cuisses avec une pensée proche de "tant pis". Jamais jusqu'ici il n'avait su dès le départ qu'il serait en-dessous, et encore moins frissonné à l'avance, comme maintenant.
Et s'il savait de quelle drogue ça venait, il se serait bien arrangé pour ne jamais en reprendre de sa longue vie. Non mais...

En attendant il avait recouvré une petite partie de cerveau, celle qui lui disait de défaire son épaisse ceinture qui devenait très gênante, et de la laisser tomber au pied du lit. Il profita de sa nouvelle mobilité pour se recoller contre Noll, ses mains... son torse... Il frottait son front contre le cou où il l'avait niché, ses reins encore tremblants sous les doigts, petit geste un peu plus "mignon" que les autres qui ne durerait pas. Juste le temps que ses mains rétablissent une certaine égalité, à savoir qu'elles s'affairaient sur l'autre pantalon elles aussi, parfois virée par un sursaut qui parcourait tout son corps selon ce que les mains lui faisaient. Enfin il put mettre sa main à plat sur le torse, la descendre jusqu'à un endroit plus chaud, gorgé de sang. Petit pensée embrumée. Il se demandait souvent ce que ça ferait de déchirer les chairs à cet endroit une fois gorgé de sang? Pourrait-on en mourir? Si... s'il avait fait partie d'un gang il aurait pu savoir. Ses doigts se refermèrent doucement autour de Noll. Il pourra lui demander de le faire sur quelqu'un pour lui raconter, s'il le recroisait, avant minuit.
Bout de chaleur au creux de la main. Un morceau de chair qui y grandissait de seconde en seconde. En ce moment chacun ressentait la même chose que l'autre. Ca le grisait. Il posa un baiser un peu vacillant sur l'autre omoplate, une excuse pour gouter à la peau salée.
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Nollaine Mazes
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Dim 31 Aoû - 13:23

La langue de Noll passa imperceptiblement sur ses lèvres tandis qu'il entendait les sons produits par l'autre corps. Ou plutôt écoutait, s'en délectait, tendait l'oreille à la rompre pour profiter, capter le moindre petit accès de plaisir qui lui ordonnait de continuer. Il était assez bourré pour inventer ce qu'Aarian ne disait pas, de toute manière. Plus fort. Alors il empoignait le membre serré à pleine main, y appliquant volontairement des mouvements lancinants. Plus vite. Sans doute que le frottement le brûlerait, à un moment. Contre lui, un corps délicieux s'était tendu, avant de se laisser aller sur son torse, relâchant ses muscles en lui laissant le contrôle total sur la suite des évènements. Enfin... Aarian n'était pas "comme ça". Il était certes mignon, savait que de toute façon bientôt on le prendrait, et s'en acquittait en acceptant les caresses, mais jamais il n'attendrait qu'on veuille bien s'occuper de lui en se laissant faire totalement. La preuve était là : le bassin qui refusait de se mouvoir même sous les effleurements les plus intimes, les ordres mentaux de Nollaine, les soupirs retenus. Il approcha sa bouche de blonde botoxée pour appuyer ses dents, sa langue sur la gorge palpitante, et le gémissement qu'il en arracha fit frémir toute sa colonne vertébrale, ôtant des lambeaux de chaleur à son cerveau pour les installer durablement entre ses cuisses. En espérant recueillir d'autres sons, il se mit en quête de faire un suçon large, violet, une marque indélébile sur ce Skull, ce corps qui lui appartenait, là, maintenant. La trace de son passage ne resterait apparente que quelques instants, il le savait : ensuite, l'immortalité ferait son sale boulot et noierait le pourpre sous une vague de blancheur, pensant avoir affaire à une blessure. L'immortalité, c'était con. De toute manière, la Croyance avait compris depuis bien longtemps que c'était la tare du peuple Skull. On réussissait à s'en débarasser, petit à petit. On jalousait les voisins souterrains qui crevaient naturellement passé 2 siècles, et pouvaient alors se fixer d'autres buts dans la vie que baiser et fumer. Il n'y avait pas d'ambition à avoir dans leur vie sans fin, Sa seule du moment était de se presser contre Aarian, de caresser son membre chaud, de rechercher le plaisir d'une manière ou d'une autre.

Sa silhouette d'albâtre, sa peau humide, c'en était une douce allégorie, de cette jouissance qu'il ne parvenait pas à atteindre, frustrante, prometteuse, menteuse. Noll avait les yeux fixés quelque part, dans un espace hors du temps, s'enivrant des odeurs, des sensations physiques sans plus les voir. Il sursauta docilement quand on se mit en tête d'ouvrir son pantalon noir trop serré, creusa son dos pâle pour lui tendre ses hanches, comme un cadeau, comme une soumission de plus. Il était là, les jambes outrageusement écartées, attendant en toisant de ses yeux sombres et provocateurs l'autre Skull. Pas pour bien longtemps. Sa peau s'électrisa au passage de doigts doux, et sa prise se resserra sur le sexe d'Aarian aussitôt qu'on eut touché au sien. Echange équitable. Son partenaire oscilla doucement pour embrasser ses os saillants, il se laissa tomber dans le creux de son cou, la peau sentait bon, un mélange d'alcool, de fumette, de Djin bouilli, de sueur, il était au paradis, fébrile et haletant, et le reste ne comptait plus.

Un à-coups de trop, une goutte de sueur roulant lentement le long de sa tempe nue. Le son rauque de sa voix, grave, languissante, s'éleva légèrement dans la chambre. Il y avait lui, les draps complètement moites, et ce garçon offert à lui, avec ses yeux en forme de croix, ce garçon qui lui donnait une envie dévorante de le baiser. Ses mains dérapèrent du membre, agrippèrent les hanches dures, le ventre plat, et en un mouvement dépourvu de douceur, il craqua un peu plus les cuisses ouvertes pour joindre un peu plus leurs bassins. Le moment de flottement dura à peine quelques secondes avant que ses paumes ne descendent sur les rondeurs des fesses pour y enfoncer les doigts, les soulever, les laisser glisser sur ses genoux, là, tout près de cette partie de lui qui était gonflée. Aarian devenait un peu plus grand que lui, et il pouvait poser ses lèvres sur son torse, près des tétons humides, les sucer, les mordre. L'important ne résidait pas là, cependant. L'important, c'étaient les deux doigts qui forçaient le passage entre les jambes toutes douces, écartaient sans ambages, faisaient de l'intimité la leur. Il l'écartait du mieux qu'il pouvait. Pas qu'il était excessivement large, mais le Dinaltar avait ceci de révoltant qu'il lui annihilait souvent toute envie de voir de la douleur dans le sexe. Alors il faisait descendre les fesses veloutées le long de son membre, tout ceci avec presque de la lenteur, parfois des coups de rein pressés pour lui ordonner de se détendre, assurément des soupirs et des grognements.

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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Dim 31 Aoû - 18:32

Les lèvres entre-ouvertes sur une langue rose, la poitrine se gonflant et se creusant rythme de respirations folles, au rythme de main qui menait son désir. Les yeux ouverts sur le noir de ses paupières, il délirait doucement, sur sa bouche, légèrement ouverte, si aisément violable, il suffirait de si peu d'effort pour se pencher et y introduire une autre langue par surprise, contre la sienne. Il ne se serait pas tant relâché s'il avait couché avec un autre, non, mais si ses lèvres à lui devaient se faire violer par Noll, alors c'était plutôt deux fois qu'une. Ses lèvres, et tout le reste de son être aussi. Il pouvait penser des trucs comme ça, c'était courant de penser des choses folles pour ceux qui s'occupaient si bien du feu de son corps. La griserie du sexe dissipée, il ne le repensait jamais une deuxième fois. Et si ce n'était pas à cause du sexe, alors ce serait à cause d'une des drogues qui courraient dans son sang. Il n'y avait pas de place pour les sentiments dans le corps d'un Skull non.

Il se libéra les mains enfouies dans les cheveux bleu, enlaçant l'autre visage de toute ses forces. Il avait repris sa respiration comme un plongeur resté en apnée trop longtemps. Son ventre, le bout de son sexe et la main adverse étaient devenus poisseux. Beaucoup de chaleur s'était échappée ainsi, sans doute que dans un autre lieu, en autre compagnie, il se serait reculé et aurait claqué la porte dans les cinq minutes suivantes. Mais ici et maintenant, il était loin d'avoir eu son compte. Il était juste... momentanément calmé, assez pour pouvoir torturer le désir de l'autre sans en morfler lui même. Cette pensée devait transparaître dans son sourire quand il fit un léger mouvement des fesses pour mieux se rasseoir, un peu plus près de l'autre Skull, un poignet posé sur son épaule et le bout des doigts caressaient les cheveux bleu humides sur la nuque.
Et toujours ces fourmillements agaçants entre ses cuisses. Il était à peu près sûr de ne les avoir jamais ressentis.


Son membre était toujours au chaud dans l'autre main, et à vrai dire le sang y avait rapidement trouvé sa place. Comme un effet secondait dû au contact avec cette peau, de ce Skull. On le lâcha bientôt pour venir le coller un peu rudement contre l'autre bassin. Il desserra un peu sa prise sur l'autre, assez pour que leurs deux bout de peau à vif se rencontrent et se frôlent l'espace d'un instant. Il se mordit distraitement la lèvre en pensant à l'extase de pouvoir sans honte frotter son membre contre l'autre, dans ces déhanchés qu'il détestait parce qu'ils étaient typiquement "femelle". Nnh.. Peut-être que s'il attachait Noll et lui mettait un bandeau sur les yeux...
Lèvres entre-ouvertes et mouillées qui sollicitent les autres.
Mais il n'y aurait pas d'autre fois ne? Une rencontre qui naît du hasard comme la leur ne se reproduit pas, et il n'allait pas gâcher ce moment et ses enjeux pour une petite gâterie. Non il ferait ça avec un autre Skull, et se mettrait peut-être un bandeau sur les yeux aussi, pour avoir le luxe d'imaginer cette peau à la place de l'autre. Ils n'avaient pas fini de faire l'amour mais toute sa peau et tous ses nerfs lui criaient que ses souvenirs de sexe les plus intenses étaient en train d'être vécus, qu'il n'en retrouverait pas d'autres avant cinquante, quatre-vingt années.
Il frémit sous les doigts qui caressaient ses rondeurs, réveillaient une fois de plus en lui ses instincts de femelle pantelante, avant de l'ammener un peu plus.. près. C'était malheureux à le dire mais un peu plus près de ce qu'il voulait. Il attendait, bras légèrement crispés, les sens parfaitement en éveil. Il n'allait pas s'offrir, ou plutôt il n'allait courir après sa propre soumission, comme s'il avait s'agit là d'un honneur.

Son esprit divergea vers sa poitrine dont on venait de s'occuper. Il aimait bien sentir des lèvres se refermer autour de petites boules de chair, envoyant dans son corps de fines impulsions électriques, comme des aiguilles de métal froid. Il releva le menton, le temps de secouer ses cheveux et les virer de ses épaules. Il aimait parce qu'il pouvait jouer à la petite fille prude, passer un bras sous les autres cheveux pour les plaquer un peu plus contre son torse tendu et laisser couler un "mmh" appréciateur de ses lèvres.
Et le retenir, le bloquer, pendant que deux doigts se frayaient un chemin à travers ses chairs, sentir celles-ci se resserrer autour d'eux, puis se détendre, à peine quelques secondes ensuite, le temps d'une réaction, les accepter, puis les désirer. Dans son délire, il aurait juré cette partie de lui vivante, celle qui essayait d'aspirer les autres doigts, sa paroi intérieure qui au contact des intrus se changeait en feux d'artifices et le démangeait comme jamais, le picotait...

Aarian avait depuis longtemps le contrôle de son corps, de ces pulsions féminines haïssables. C'était un contrôle qu'il avait horreur de perdre, il aimait l'habitude et le train-train quand ça s'appliquait à son corps, quand il n'était pas victimes de faiblesses dues au drogues. Pour ça qu'il préférait le sexe et l'alcool à ces dernières. Mais là, juste pour cette nuit, il se sentit à la limite de craquer, d'écarter ses bras qui s'étaient retrouvés l'un l'autre, enlacés derrière la nuque de Noll, pour attraper sa main et enfoncer ces doigts en lui. D'un coup, brutalement, à lui faire mal, à le déchirer une bonne fois pour toutes, mais que cela cesse.
A la limite.
Son corps tremblait juste, tressaillait, et il gémissait comme de douleur.

Il accueillit le membre en lui comme une libération, plus large, plus satisfaisant, qui calmait sa chair devenue folle pendant que celle-ci lui faisait la fête, s'écartait pour le laisser passer avant de se refermer sur lui pour l'étreindre avec chaleur. Sa gorge elle, avait laissé filtrer un "oooh" un peu rauque, vibrant de soulagement. Il était en lui, entièrement en lui, et il donna deux, trois coup de reins, pour mieux s'asseoir, et officieusement soulager un peu sa chair qui en demandait toujours plus. Il se sentait brûlant et dur, poisseux, et à côté humide, sa chair labourée par mille pattes de fourmis invisibles tout bonnement en train de fondre.

Des mots se bousculaient dans sa tête, bloqué dans sa gorge par sa partie consciente. Car les phrases qui défilaient dans sa tête ne venaient pas de lui, mais bien de sa chair plus bas. C'était elle qui pensait des choses comme "allonges moi, prend moi, fais moi mal, fais moi ce que tu veux". C'était elle qui voulait ça et pas lui. Seulement comme il partageait son corps avec, il devrait peut-être lui faire plaisir. Il devrait peut-être le dire à Noll. Ses lèvres s'ouvrirent, restèrent ouvertes sur un vide. Il ne pouvait pas dire ça, c'était impossible. Il-ne-pouvait-pas.
Il trouva un bon compromis entre les désirs de sa chair et les réticences de son amour-propre. Il se jeta contre les autres lèvres, sauvagement, ses dents glissant dessus, y évacuant une partie de sa frustration, pendant que son bassin amorçait enfin les mouvements contenus depuis une éternité lui semblait-il, des mouvement précis et lançant, profonds, délibérément longs, comme une volonté de parcourir le long de son membre et de chercher à l'amener plus en plus, encore plus, toujours plus.
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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Jeu 9 Oct - 0:06

Enfin, ça y est ! Plus, oui, plus. Je t'ai tout entier. A moi. Rien que pour moi. Ah, c'est que tu m'as fait courir, pute ! Alors que tout ce que je voulais, c'était ce moment d'intimité partagée, les chants de nos êtres unis, forcer entre tes cuisses étroitement ouvertes, tu sais c'est si serré, si serré. La silhouette ondulante arcboutée au-dessus de la sienne poussa un gémissement. La récompense ultime. Vois-tu, ça ne fait que commencer. Vois-tu, bientôt je te ferai monter beaucoup plus haut que tu n'as jamais été, nous irons tous les deux, ce sera un moment de honte exquise, sans retenue. Se voiler la face serait inutile. J'aime la beauté et tu arrives avec tes formes anguleuses, la peau pâle tendue sur les os saillants, ventre nu, modeste, et le Skull le plus magnifique se cache dans ces enfants chétifs et brisés, et tu es ce que j'aime, et tu es la beauté. Ne nous cachons pas. Tu es ma nuit d'abandon, une odeur de sexe et d'alcool, tu es la nuit, et le matin dans des draps froids. Je me pencherai sur ton cou gracile, pour m'enivrer de tes cheveux, je te laisserai aller, tu seras mon souvenir. Alors n'ayons aucune retenue.

Aarian avait pris le contrôle. Entendons qu'il se trouvait au-dessus de Nollaine, qu'il le dominait de tout son corps fragile et assuré, qu'il choisissait comme bon lui semblait le mouvement à prendre. Les cheveux bleus dégoulinant le long de sa peau nue, Noll embrassait les côtes apparentes, les tempes un peu humides, le cou offert de son partenaire. Où donner de la tête ? Par où commencer ? On lui imposait de lancinants coups de hanche, venant enserrer tout son membre jusqu'à la base, souvent en les accompagnant de gémissements érotiques, on l'embrassait, il griffait les hanches, il glissait sur sa peau, patinait sur sa sueur, il avait dans l'esprit la fragrance d'Aarian, dans la bouche les cheveux bruns d'Aarian. De ses immenses mains, il soulevait avec douceur le corps pour le faire bouger à son tour, juste le temps de quelques secondes, donner des coups plus pressés, faire monter l'attirance, vers ce qui était interdit, vers l'affront suprême. Ensuite il remontait le long de sa taille, enfonçait ses pouces dans la chair, pinçait les tétons dressés, les torturait. En passant près de la gorge palpitante il faisait mine de l'entourer de ses paumes. Ah... Mon Dieu... S'il le tuait pendant qu'il lui faisait l'amour. Il serait beau. La peau blanche d'Aarian maculée d'un rouge obscène. Il mourrait contre Nollaine dans un élan d'extase, le corps arqué. Mais jamais il n'appuyait sur cette trachée. Il embrassait à pleine bouche le visage, en saisissait les contours du bout des doigts, essayait d'en avoir plus, ne pouvait pas, le mordait pour l'obliger à lui offrir sa langue, et son palais, et ses dents.

Et plus bas, le Skull l'emprisonnait dans une cellule brûlante. Si humide, si douce... Comment réfléchir convenablement ? Il ne savait plus s'il rencontrait la propre salive qu'il avait utilisée pour l'aider à le pénétrer, n'identifiait plus la sensation, les muscles contractés autour du sexe qui les écartait sans ménagement, refusant et quémandant à la fois tout ce plaisir, timides, pervers, obscènes, ils l'aspiraient, ils voulaient l'étouffer de leur étreinte bouillante. AH ! Il se raidit en sentant l'humidité nouvelle des cuisses d'Aarian, sa propre semence, un long filet blanc coulant le long d'eux. Non, il ne pouvait pas venir maintenant... La pensée le fit frémir, se contracter, se mordre les lèvres, avoir honte, avoir envie, se libérer à nouveau, crier sa jouissance, forcer pour y arriver plus vite, encore, encore, je veux vivre un orgasme permanent en toi. Suivant cette folie nouvelle, il renversa le corps qu'il soutenait jusqu'alors. De quoi voir Aarian allongé, voir le point de contact entre lui, son membre, l'intimité serrée et souillée, voir la virilité tendue contre le ventre plat, droite, rigide, voir son visage et sa position proche de l'humiliant. Je vois tout. Je t'assure. Je peux percevoir chaque partie de ton âme, je sais que ça te plaît, je sais que tu le veux, donner ces facettes de toi, je les garderai précieusement, je n'oublierai pas tes lèvres minces et closes, puis entrouvertes sur tes dents, tes cils sans rimmel étendus sur tes joues.

Il jouit beaucoup par la suite. Parfois en laissant échapper des râles rauques, sans douceur ni violence, jamais épuisé, douloureusement excité, frustré, passionné, perdu. Atome, Dinaltar, Trépine, Diantrah, mon dieu, mon cerveau va exploser, je vais m'écrouler sur toi, je n'en peux plus, Aarian, Aarian, Aarian ! Les cuisses du corps offert étaient devenues son seul but, sa raison de vivre pour cette nuit, de survivre au matin, s'exténuer pour les amener au plaisir, se démener pour lui arracher des cris, des plaintes aiguës, faire sauter un à un les clous de la cloison le séparant encore de l'abandon de soi, le rendre fou à son tour. Il ne se laissa jamais battre. Quand bien même il se retirait, son membre ne parvenant plus à durcir, il amenait le corps juvénile d'Aarian sur le sien, embrassait cette petite bouche, fermait les paupières un fugace instant. Peut-être s'endormaient-ils. Il se souvint s'être réveillé deux fois pour le prendre à nouveau, fébrilement, ne manquer aucun instant. Il le connaissait par coeur... La sensation de pénétrer son intimité, la chaleur, la forme, l'odeur, la colonne vertébrale presque brisée. Dans des draps trempés, il l'avait connu par coeur.

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MessageSujet: Re: Habitation de Nollaine et Avrel - 1 place   Jeu 9 Oct - 22:44

Les cheveux de Noll glissaient sur sa peau blanche, la peau de ses bras qui arrêtaient de serrer les autres épaules pour y prendre appui, se sur-élever un peu encore, pour permettre aux autres mouvements de hanche de prendre plus d'ampleur, plus de vitesse pour heurter plus fort entre ses cuisses. Et à l'intérieur de lui aussi. Son cerveau enregistrait très mal les détails de la pièce qu'ils pouvait fixer, même les joues et le visage de Noll avaient un goût perpétuel de découverte.
Le liquide qui envahissait son ventre éteignait un peu ce qui le rongeait. Mais ce n'était pas assez, non pas assez pour qu'il reparte, se rhabille et dise à jamais adieu aux yeux noirs, à ce Skull magnifique et désinvolte, à son corps délicieux. Non il avait envie de lui. Et sans le savoir son voeu se superposait à celui d'un autre, celui de rester dans ses bras jusqu'à ce qu'il soit rassasié, de pouvoir à loisir dévorer ce corps, le faire rouler en entier le long de sa langue comme un bonbon acidulé, se remplir de son goût et ne jamais l'oublier, et demain matin se réveiller dans ces draps qui suinterait leur odeur mélangée, à eux et cette nuit suave qu'ils avaient entamé.


Le dos d'Aarian rencontra les draps. Etrangement ils n'étaient pas froids du tout, même agréablement tièdes. Au fond de son délire le Skull était persuadé que ces voyeurs s'étaient réchauffés rien que d'assister à leurs ébats. Jusqu'ici ils avaient été aussi vorace l'un que l'autre, aussi enflammés. Sa bouche s'était emplie de la salive de Noll qu'il avalait avec presque de l'émerveillement, l'autre langue paressait quelques secondes entre ses dents, ses incisives s'enfonçant dans la chair molle sans la percer. Noll...
Et maintenant il était allongé, et n'importe où ailleurs il se serait fait la reflection qu'on venait de le basculer dans la position du soumis. Alors que dans l'immédiat sa seule préoccupation était le décompte des secondes avant que celui aux cheveux bleu ne le prenne à nouveau. Quelque soit le nombre s'était trop long. Il avait étiré ses bras pour amener l'autre visage près de lui, rapprocher le torse convoité et se pliait pour y recoller ses lèvres passionnées, sucer avidement un téton ou mordiller sans douceur une gorge, lécher un lobe de façon salace. Noll... encore. Fais moi crier plus que personne d'autre n'a pu le faire, prends-moi, encore, encore, ne te lasse pas, goûte ma peau jusqu'à ce qu'elle soit recouverte de ta salive, fatigue toi sur mon corps que tu ne puisses plus durcir pour personne d'autre pendant un moment. Noll...
Ses lèvres créaient d'innombrables suçons sur l'autre cou, n'osant entraver le mouvement des hanches. De toute façon il pouvait les refaire autant qu'il voulait. Il imprimait doucement les endroits qui tiraient à l'autre des gémissements doux ou au contraire surpris, et se permettait de le torturer comme ça. Jusqu'à ce que les moments ne s'accélèrent trop et qu'il ne se retrouve au moment de jouir et ongles crispés dans les hanches de Noll, pour l'enfoncer en lui, au plus profond jusqu'à la fin. Ou plutôt jusqu'à ce qu'ils recommencent. Le nuit passait, et petit à petit il n'y avait rien eu avant. Ses nombreuses expériences sexuelles étaient devenu un grain de sable oublié avant "la première fois de cette nuit", et il était persuadé de n'avoir jamais connu d'autre corps, que sentir un membre différent en lui serait contre nature. Une petite voix pleine d'alcool s'amusait à plaisanter qu'ils "s'emboitaient parfaitement" tous les deux. Il retint la plaisanterie mais pas le sens. Puisque Noll ne devait rester que le rêve d'un soir, un souvenir d'ivresse.

La fatigue avait rempli ses sens de brouillard, pourtant il y avait toujours le corps de Noll, sur lequel ses lèvres papillonnaient, maladroites comme un papillon qui s'écrase obstinément contre une ampoule allumée. Leurs corps étaient affreusement poisseux, les draps humides et sales, et il fut secoué d'un petit rire en y pensant. C'était loin de lui déplaire. Il dormit par intermittences, avec une seule certitude, celle d'avoir sombré dans les autres bras, et peut-être aussi s'était-il vraiment endormi une jambe entre les cuisses de Noll, un bras difficilement replié, et leurs tétons se frôlant au rythme lents de leurs respirations. Et quand l'un se réveillait, il n'y avait besoin que de quelques caresse pour réveiller l'autre, et de trois fois moins pour l'exciter à nouveau. Quand ils se réveillèrent pour de vrai, ils étaient aussi emmêlés qu'ils pouvaient l'être, jambes entrelacées et doigts perdus dans des cheveux emmêlés. Il s'agissait toujours de deux corps, deux Skull l'un contre l'autre, et d'une chaleur très agréable au réveil, de l'odeur de l'autre qui semblait déjà familière et rassurante.
De fait, ils ne pouvaient pas se réveiller indépendamment l'un de l'autre, et si Aarian avait commencé à battre des cils, c'est peut-être parce que les muscles de Noll avaient un peu tressaillit à l'approche de l'éveil. Un petit grognement monta de sa gorge, rébellion empâtée envers l'éveil et la forte lumière qui lui vrillait le cerveau par l'intermédiaire de ses yeux. Qu'on éteigne de p**** de soleil. Il nicha son visage et ses paupières trop minces contre la chair tendre et chaude qui était contre lui, mais une dizaine de minutes plus tard tout deux avaient ouvert les yeux.
C'était sans doute parce qu'il était endormi qu'il ne souhaitait pas quitter les autres bras, ce qu'il fit à regrets, laissant errer ses main sur le sol pour retrouver ses vêtements et se revêtir avec la rapidité et l'aisance de l'habitude. Les souvenirs de cette nuit repassaient par flash très courts dans sa tête, il se promettait de rentrer bientôt chez lui pour les savourer convenablement. Il se pencha bientôt sur Noll, le corps à demi-caché par les autres draps, chercha ses lèvres comme un amant de passage et appuya les siennes, plus fines, contre le matelas de chair rosée. Puis il partit, sans un mot parce qu'il n'avait rien à dire, et que lâcher un "byyye" peu solennel briserait sans doute les souvenirs de cristal qu'il tenait tout contre lui.

Le vent frais, là dehors, courrait sur son visage et lui faisait prendre conscience de la salive qui y avait séché. Par extension tout son corps était porteur de divers fluides séchés, et son entre-jambe avait rendu son sous-vêtement poisseux déjà. Il frissonna en frissonnant aux moments de sexe entre quelques heures de sommeil, et la sensation de... Il jeta un oeil au pied de l'immeuble à la peinture craquelée, les épaules tendues. Qu'est-ce qui l'empêchait de revenir en arrière maintenant ?
T-t... se sermonna-t-il. Il ne trouvait pas d'arguments contre, mais l'idée d'y retournée était aussi profondément stupide que si elle avait été à l'encontre d'un précepte Skull aussi absolu que celui qui disait "l'alcool c'est bon". Les rues de la grande Lunalesca n'étaient jamais vide, même en plein jour. Il marcha d'un pas traînant, fatigué, dans les flaques d'ombres, pour regagner son appartement.



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