Tiamat. Cadavre exquis.


 
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 Mirmée Ruskavel - Peintre

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Mirmée Ruskavel
Erÿn
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Nombre de messages : 48
Âge : 40 ans.
Religion : Athée.
Métier : Peintre.
Equipement : Fusain, crayons, pinceaux ainsi qu'une myriade de couleurs.
Gang : Aucun.
Date d'inscription : 13/08/2008

MessageSujet: Mirmée Ruskavel - Peintre   Jeu 14 Aoû - 0:46

Votre personnage

Nom : Ruskavel.
Prénom : Mirmée.
Âge : Vingt ans d’âge humain, donc quarante.
Race : Erÿn.
Sexe : Féminin.
Orientation sexuelle : Bisexuelle, mais éprouve de manière générale plus d’attirance pour le genre féminin.
Religion : Athée.
Métier : Peintre (il est possible de louer ses services).
Gang : Aucun.
Lieu de naissance : Këelass.
Lieu de résidence : Këelass.


Histoire : Pouvait-on réellement appeler cela de la folie ? Terme grossier que l’on devait à tout prix éviter d’employer lorsqu’il s’agissait de considérer un artiste. Mirmée préférait qu’on nommât cette constante brûlure « frustration ». A quarante ans, elle voyait déjà sa vie se terminer lamentablement ; moins de deux siècles d’existence, cela ne suffirait jamais ! Sur ce qui l’entourait, elle ne découvrait ordinairement rien de grandiose, et les satisfactions lui parvenaient par salves irrégulières. C’était comme creuser l’épais voile de mystères recouvrant Tiamat à l’aide d’une petite cuillère : elle se trouvait dans l’impossibilité d’utiliser un outil plus grand. Qu’aurait-elle donné pour disposer d’une pelle ? Lorsque ces termes franchissaient la limite de ses lèvres, on ne lui retournait qu’un rire, tantôt franchement amusé, tantôt passablement agacé. Car s’il n’y avait eu que ses mots ! Non, non, son corps entier hurlait. Il avait soif malgré son essence. Une soif intarissable. Plus les années défilaient, plus son ardent désir de connaissance se manifestait, et l’entourage souffrait parfois de la voir ainsi partir, pour des semaines, des mois, voire des années. Pourtant, on niait souvent le sentiment de soulagement qu’un tel départ apportait, paradoxalement. Plus aucune plainte muette, une paix de l’âme permise. Si on fêta ses premiers retours, les suivants furent considérés comme coutumiers : on ne s’en inquiétait plus. Et puis, que pouvait-il lui arriver, là-bas ? Mirmée en était parfaitement consciente, et un sentiment opportuniste l’avait même investie : elle se servirait du mysticisme que l’on prêtait aux Erÿns. Le Sang s’était d’ailleurs montré favorable en lui octroyant une aura tout à fait particulière, dont il lui fut possible d’éprouver les effets quelques années plus tôt.
Un goût prononcé pour le Beau s’était très vite manifesté chez elle et celui-ci, telle une évidence, se développa en relation avec sa quête de connaissance. Il fut d’abord question d’une feuille et d’un crayon ; la saisie d’un objet, d’un mouvement, d’une allégorie. Il ne s’agissait pas de dresser un inventaire, auquel cas il lui aurait simplement fallu se munir d’un appareil photo et de conserver ses clichés, mais bien de s’approprier sa muse et de la maîtriser pleinement. L’objectif qu’elle prévoyait étendre sur le long terme devint alors une véritable obsession.
La majorité des artistes dénigre leur Art, franchise ou fausse modestie, il n’en reste pas moins des pièces favorites pour lesquelles naît souvent un amour incommensurable.
Une nouvelle arme, le fusain. Cette fois-ci l’affaire d’un visage, le vol d’une expression, l’immortalisation de ce qui, exquise ironie, finissait inexorablement par mourir. Mirmée eut l’intime conviction que ses mains devaient utiliser la vie afin de produire de l’Art. Ses mains étaient son identité. Cependant, plus qu’à elles, l’Erÿn vouait un culte à ses modèles. L’une des confrontations fut d’ailleurs plus violente que les précédentes, alors qu’elle avait poussé ses recherches jusque dans une maison d’hôtes à Nubide. Elle n’était pas tellement venue pour consommer, mais bien pour saisir un nouvel aspect de la vie des Skulls. Rien qui ne la choquât ou lui parût anormal, tout comme ceux l’entourant ne furent pas perturbés par son crayon à l’extrémité rongée et au grand calepin dont il ne tarda pas à écorcher la feuille. On la laissa même s’isoler tranquillement, car si ni elle ni ses occupations ne dérangeaient, l’on ne pouvait en dire autant de son aura. Celle-ci était plutôt encombrante, peut-être dangereuse. Malgré cela, on la traita bien et elle put terminer ses esquisses, au hasard des rictus et des courbes. Jusqu’à ce que son œil embrassât la fluidité d’une danse, la cassure d’une résistance, cependant qu’un hôte, à quelques mètres d’elle, se mouvait avec grâce sur un promontoire, semblant parfois mimer l’animation incertaine d’entrelacs végétaux. Qu’importaient le bleu de ses cheveux et le prune de ses yeux, il émanait de cette créature une profusion de secrets qui, en plus d’avoir suspendu le moindre geste de Mirmée, avait engendré dans son regard une lueur d’indicible folie. On remarqua son vif intérêt, et l’hôte lui fut accordé au bout de quelques heures, durant lesquelles son esprit avait imprimé avec avidité chacune de ses manifestations d’harmonie.
Discrètement, ils avaient rejoint un petit salon privé luxueusement meublé. Aucune parole ne fut échangée, l’hôte, étonnamment docile, s’était étendu sur le sofa, sans qu’elle n’eût besoin de le lui ordonner. Dans la même idée, elle lui interdit de parler, de tousser, d’éternuer, ne voulant rien entendre qui pût lui donner une idée du timbre de sa voix « Il me serait insupportable de ne pouvoir immortaliser ne serait-ce qu’une de tes possessions. »
Et ainsi le ballet débuta.
Mirmée adulait donc le Beau, mais pas l’absence totale de défauts. Sur ce modèle-ci, précisément, la perfection résidait dans l’imperfection. Les genoux ronds trop dirigés vers l’intérieur, la cambrure des reins excessivement prononcée et qui n’honorait de ce fait pas assez les hanches finement dessinées, les plongeant dans une sorte d’ombre, les pieds trop fins et trop allongés péchaient avec la petite taille de la créature – un Skull mâle. La magie opérait lorsque celle-ci se mettait en mouvement, attribuant à son corps l’harmonie qu’il ne possédait pas à l’origine. Une illusion, comme si elle disposait d’une connaissance parfaite des effets que pouvait créer la lumière sur sa peau, et ainsi masquer certains défauts, comme si elle avait répertorié au préalable chaque inclinaison susceptible de la mettre en valeur et de réduire à sa merci tous ceux qui prétendaient la contempler avec insistance, ivresse, et parfois… professionnalisme.
Ce même modèle incita Mirmée à apprendre l’usage et le mélange des couleurs, trouver une différence évidente entre une peau dénuée de tout artifice et une peau où tremblait le spectre ondoyant d’une flamme. Elle répéta ses visites durant de nombreux mois, prônant un silence sépulcral, dévorant la créature, aspirant ses gestes, ses expressions, son éclat et, histoire de totalement imprégner le vice, son esprit. Ils ne se touchaient jamais, à peine s’ils échangeaient un regard. La distance n’engendrait aucune souffrance, au contraire, les préservait. La simple vue de son modèle causait à Mirmée un douloureux enfièvrement, elle savait donc cette séparation salvatrice.
Mais pas assez importante.
Le changement se fit d’abord ressentir dans l’attitude. Le corps ne semblait plus totalement maîtrisé par son propriétaire mais abandonné, vide de force, et on y aurait accroché des fils que cela serait devenu divertissant. Un pantin. Mirmée ne s’alarma pas tellement, surprise une seconde, avant de s’en satisfaire et de souiller à nouveau le blanc immaculé d’une toile.
Jusqu’à ce que sa créature ne lui obéît plus. Elle dut hausser le ton, mais seuls les murs se montrèrent réceptifs. Puis un murmure. Continuel. Sur le visage de Mirmée se lut aussitôt une violente irritation. Elle s’était approchée, avait intercepté le regard vide, puis écouté.

— Jenedoispasparler… Sijeparleelleneserapascontentealorsjenedoispasparler… Jenedoispasparlerjenedoispasparlerjenedoispasparlerjenedoispasparleroualorselleneserapascontentemais… alors… pourquoi je parle ?

Sa créature était devenue folle.
Elle lui avait également offert, en guise de dernier présent, la seule chose qu’il lui était impossible d’immortaliser par le biais de son Art.

— Cruel.
Fut le seul mot que Mirmée parvint à prononcer avant de se diriger précipitamment vers la sortie.

Caractère : Puisque je vous dis que ce n’est pas de la folie ! Ce serait trop facile. A ce propos, et ce n’est pas tellement pour changer de sujet, Mirmée déteste la facilité. Elle affectionne tout particulièrement le complexe, ressent d’autant plus de satisfaction à en venir à bout. En réalité, non, il ne s’agit pas d’une lutte, mais bien d’une véritable course contre la montre. Entre deux esquisses, elle vit comme si le temps lui était compté. Pour la cerner, il faudrait déjà qu’elle se cerne elle-même, mais loin d’y penser, toute son attention est généralement tournée vers ses modèles et créations. Ne vous fiez pas à son Art, il n’est nullement le reflet de son propriétaire. Chaque détail est présent, admirablement bien retranscrit, mais cela ne reste que du technique, et on voit parfaitement que ce n’est là que de l’immortalisation, nulle innovation, nulle créativité, elle voit, elle fige. Si bien d’ailleurs qu’on croirait ses toiles vivantes, et seulement pour cette raison, ses œuvres sont appréciées – il serait autrement facile de prétendre qu’elle n’est point une artiste. Néanmoins, si vous insistez pour établir un lien entre Mirmée et ce qu’elle crée, considérez qu’elle a une connaissance parfaite de ce qu’elle passe sur toile. A ce niveau, sa culture atteint des sommets, bien qu’elle se considère encore tout en bas de l’échelle.
Enchainons donc sur son inépuisable curiosité. Celle-ci serait capable de la pousser n’importe où. Chaque jour qui passe, Mirmée ajoute une multitude de tâches à sa liste, un envol, un plongeon, une fumée qui se dissipe, oh tiens, un talon qui se brise. Son angoisse est constante, comme lorsque les idées affluent, et que la peur sourde de ne pouvoir toutes les retenir avant de les avoir mises sur feuille investit sournoisement le ventre. Sauf que Mirmée n’attendra pas d’avoir une feuille – bien que cela soit rare de ne pas en posséder sous la main. Elle est tellement obnubilée par son but qu’elle pourrait se graver une idée à même la peau s’il n’y avait aucun autre moyen de la retenir assurément. Elle n’a confiance qu’en sa mémoire visuelle.
Dirait-on alors de Mirmée qu’elle est une passionnée ? Incontestablement. Avide de fièvres, elle se penserait malade de ne plus en être victime. Elle aime se sentir atteindre les extrêmes ; amour, haine, jamais d’indifférence, elle ne connait d’ailleurs pas ce mot. Chaque chose vue, en tirer une appréciation. Elle juge ? Bien sûr que oui ! Mais jamais en fonction de valeurs morales. Tout est possible.
Du reste, c’est une Erÿn à la détermination sans faille. Si elle désire quelque chose, elle entreprendra tout et n’importe quoi pour l’avoir, surtout si cela concerne son Art.
Elle a toujours développé au minimum une affection toute particulière pour chacun de ses modèles, pouvant aller jusqu’à l’amour maladif et immodéré. Lorsque c’est le cas, celui-ci ne se manifeste généralement pas par une preuve physique, il est même rare que Mirmée s’adonne aux plaisirs charnels.
Son langage est toujours très soigné, presqu’à tendance poétique. Continuellement inspirée, le meilleur moment pour discuter avec elle reste l’établissement d’une toile. Il lui serait possible de discourir des heures durant, sauf exception, par exemple… si elle ne désire pas vous entendre.
Sans doute spéciale. Des colères interviennent parfois, Mirmée, lorsqu’elle est contrariée, ne rechigne jamais à le montrer. Capable tout aussi bien de violence que de sadisme, elle peut trouver son compte n’importe où, mais fondamentalement, elle n’est pas un être méchant, tant qu’on ne l’empêche pas de faire ce qui lui plait. Enfin, son aura lui confère un certain charisme, qui souvent l’a aidée à séduire ses modèles – parfois à leurs dépens.

Goûts : Immortaliser tout ce qu’elle voit, ses modèles – surtout lorsqu’ils se montrent dociles, son matériel, le Sang. Elle reste également ouverte à d’autres formes d’art, la danse en particulier. Sa collection de toiles – elle est titanesque, stockée dans une pièce attenante à sa chambre (elle habite toujours chez ses parents).

Physique : Il ne faut pas se fier aux apparences. Vraiment ? Eh bien, avec Mirmée, on peut. Son entièreté est significative de ce qu’elle est. Aussi bien féminine que masculine, sauvage et insaisissable. Le Beau est pour autrui important, en ce qui la concerne, ce n’est pas une nécessité. Mirmée n’a jamais cherché à plaire, et cela se ressent. Les mèches châtain foncé, presque brunes lorsqu’il n’y pas de lumière, tombent sur son front de nacre, désordonnées. Elle ne les coiffe que rarement. Deux billes d’un bleu électrique transpercent littéralement son visage, pour ne pas dire qu’elles le dévorent entièrement, lui donnant un air d’illuminé. Le nez n’est sans doute pas assez prononcé, les sourcils peu travaillés affirment sa fraîche jeunesse sur fond de négligence, la bouche peut-être trop grande, le menton trop rond.
Mais ce visage, c’est elle. Il n’est d’ailleurs pas avare d’expressions, à l’instar du corps qui se livre sans cesse à une gestuelle tout ce qu’il y a de plus théâtral. Une Erÿn qui transpire la passion. Ce qui est étrange, c’est qu’on ne l’imaginerait pas autrement. Cette conduite lui sied à ravir, complémentaire à son statut d’artiste.

La silhouette est fine, culmine à un mètre soixante-dix-sept du sol, quelque chose d’éthéré dans l’allure cependant, offrant un contraste avec une démarche vive, presque nerveuse, d'une créature qui semble vouloir être partout avant l'heure. Aucune courbe sensuellement prononcée ne renseigne sur son appartenance au genre féminin, sa poitrine est moindre, et nous savons tous que la finesse d’une taille n’est désormais plus propre aux femmes. Seul le timbre de sa voix chaude est susceptible de la trahir.

Une élégance se cache peut-être dans les mains arachnéennes qui se meuvent constamment avec aisance. Elles s’agitent, semblent disposer d’une personnalité propre, voire même d’une autorité, comme si elles étaient conscientes de leur pouvoir, et sur leur propriétaire, et sur les toiles qu’elles surplombent la majorité du temps.

Style vestimentaire : Mirmée n’est pas extravagante. Elle privilégie le noir, tient toujours à être recouverte de la tête aux pieds. Elle porte la plupart du temps des pantalons et des pulls fins à manches longues dévoilant largement sa gorge, qu’elle pare d’un léger foulard. Plutôt bottes que chaussures.

Traits particuliers : Aucun.

Arme : Aucune.

Question : (Sur certains forums on demande un code, ici il s'agit d'une question simple sur le contexte, histoire de s'assurer que vous l'avez lu. Elle changera quelques fois.) Qu'idôlatrisent les disciples de la Croyance ?
[Juste]

Vous

Par quel biais avez-vous découvert le forum ? Suria !

Qu'est-ce qui vous a incité à vous inscrire ? La base est bonne, autant lui donner sa chance. ^^

Qu'est-ce qui est à améliorer ? Je dirais quelques précisions supplémentaires. En s’inscrivant, il faut éviter dans la mesure du possible les références aux humains (surtout au niveau des normes), or, que boivent les Skulls ? De l’Eau traitée ? =D Enfin quelques petits trucs comme ça qui ne sont pas forcément évidents. Note que j’ai peut-être manqué un épisode. ô_o

Autres : Hm… Un grand bravo ? ^^
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MessageSujet: Re: Mirmée Ruskavel - Peintre   Jeu 14 Aoû - 1:04

Bienvenue, bienvenue !
Et bien...
C'est une très jolie fiche, j'apprécie beaucoup ton histoire et le personnage en lui-même, en plus de ton style d'écriture =).
Ca fait plaisir de voir que le contexte est bien intégré. Si j'avais une chose à reprocher, ce serait peut-être la couleur de cheveux de Mirmée, les Erÿns ayant généralement des teintes plutôt claires, mais ça ne pose pas de problèmes comme elle est jeune et qu'il est dit que les "enfants" de la race commencent à s'assombrir...

Au niveau des petites précisions en plus sur le contexte, je suis d'accord sur le fait qu'à des moments j'ai laissé des trous et même quelques incohérences. Je vais d'abord penser à ajouter ce que tu m'as demandé sur l'Eau et d'autres choses que je voudrais apporter en plus au contexte pour le rendre plus complet, et je vais aussi ouvrir un topic dans le contexte-même où vous pourrez signaler ce qui ne semble pas clair / pas assez étayé. Voilà voilà !

Je te souhaite un très bon jeu sur Tiamat, et tu es évidemment validée.
Je vais te mettre ton rang.
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Mirmée Ruskavel
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MessageSujet: Re: Mirmée Ruskavel - Peintre   Jeu 14 Aoû - 1:08

Eh ! Voilà ce que j'ai oublié. J'avais pensé à te demander si tu voulais que j'éclaircisse la couleur des cheveux. Ça peut toujours se faire, note. ^^

Enfin, merci beaucoup ! I love you Et bon courage pour les précisions, si j'en vois d'autres, je te les soumettrais.
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~Tiamat~
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MessageSujet: Re: Mirmée Ruskavel - Peintre   Jeu 14 Aoû - 1:10

Non il n'y a pas de problème pour les cheveux, je vais prendre une tranche d'âge assez large pour les bruns et autres foncés X) ! Tu peux tout à fait garder l'avatar comme tel et ta description physique.
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MessageSujet: Re: Mirmée Ruskavel - Peintre   

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